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Concerts Précedents
  1. Mai 2018 - Ensemble vocal - Entre passé et présent
  2. Janvier 2018 - Notre dame de Bellecombe - Entre profane et sacré
  3. Octobre 2017 - Choeur symphonique - L'Esprit Lyrique 
  4. Mars 2017 - Ensemble vocal - Initiation au voyage
  5. Novembre  2016 - God save the King - Basilique d'Ainay
  6.  Juin 2016 - Hymne à la Voix - Auditorium de Lyon
  7.  Mars 2016 - ROSSINI : Petite Messe Solennelle - Basilique d'Ainay
  8.  Mars 2015 - FAURE : Requiem - Fontaine s/ Saône
  9.  Mars 2015 - FAURE : Requiem
  10.  Février 2015 - REJOICE : Auditorium de Lyon
  11.  Novembre 2014 - Le Souffle de Noël
  12.  Novembre 2014 - Amis de l'Orgue de Camaret
  13.  Avril 2014 - Concert de Pâques
  14.  Décembre 2013 - Concert de Noël
  15.  Novembre 2013 - DVORAK : Messe en Ré
  16.  Juin 2013 - DVORAK : Stabat Mater
  17.  Mai 2013 - DVORAK : Messe en Ré
  18.  Avril 2013 - Association des Amis de l'Orgue de Saint Augustin
  19.  Mars 2013 - Concert Caritatif Habitat Saint Roch
  20.  Juin 2012 - Tout L'Monde Dehors - Lyon 1er
  21.  Juin 2012 - Autour de l'Ame Slave
  22.  Mai 2012 - BEETHOVEN : MESSE en UT
  23.  Décembre 2011 - Concert de Noël
  24.  Avril 2011 - MOZART ...
  25.  Avril 2010 - Louis VIERNE : Messe Solennelle






Après BRUCKNER, notre prochain rendez-vous sera à l'Eglise Notre-Dame de BELLECOMBE.
Le thème sera un chemin entre Profane et Sacré.
Les pièces ne sont pas dans l’ordre du concert:
    1) “Hör mein Bitten” de MENDELSSOHN
    2) “Carnevale” de ROSSINI
    3) “Sérénade” de SCHUBERT
    4) “Tibie poiem” de TCHAIKOVSKI (à ne pas confondre avec celui de BORTNIANSKI)
    5) “Ev’ning rise”
    6) “Soir d’Octobre”
    7) “Ahuna”
    8) “Hymne à Sainte Cécile” de LISZT
    9) “Personent Hodie” dans un arrangement de Gustav HOLST

 
 

Le concert suivant sera donné par l'ensemble vocal.

En voici une idée en image

 
 
                                                  

Le magnifique concert Haendel - Pärt est passé.

La prochaine étape sera un concert de l'Ensemble Vocal.

Il aura lieu le dimanche 12 mars 2017 au temple de la rue Lanterne - Lyon 1. 

                               
                                Programme du concert 2017 pour l’Ensemble Vocal                                 
Ce programme se déroulera en deux parties :
une partie profane
une partie sacrée
 
I] Partie sacrée: Autour du “Nunc dimittis
 
1) “Nunc Dimittis” de Gustav HOLST
2) “Totus tuus” de GORECKI
3)  4 motets de DURUFLE
4) “Nunc Dimittis”: Arvo PART
 
 
II] Partie profane: Voyage en Europe
 
1) “An die Sonne” de SCHUBERT
2) “Mirjams Siegesgesang” de SCHUBERT
3) “Pavane” de FAURE
4) “Sleep” de WHITACRE
5) “Il carnavale” de ROSSINI”
 
 
 

Gustav Theodore Holst 
( à CheltenhamRoyaume-Uni —  à Londres), né Gustavus Theodore von Holst, est un compositeur anglais.

Bien que principalement connu pour sa suite orchestrale Les Planètes, il a composé un grand nombre d’œuvres de genres divers, mais aucune n'a eu autant de succès. Son style de composition particulier est le produit de plusieurs influences dont celle du renouveau des chansons populaires anglaises au début du xxe siècle.

 

Les trois générations de la famille Holst le précédant comptaient des musiciens professionnels et il était clair dès son enfance qu'il serait musicien. Il voulait être pianiste mais n'a pas pu à cause d'une neuropathie périphérique touchant son bras droit. Malgré les réserves de son père, il entama une carrière de compositeur, étudiant au Royal College of Music avec Charles Villiers Stanford. Incapable de vivre de ses compositions, il joua du trombone professionnellement et devint plus tard professeur — un excellent professeur selon son ami Ralph Vaughan Williams. Parmi ses autres activités d'enseignement, il a établi une forte tradition de représentations au Morley College (en) dont il a été le directeur musical de 1907 à 1924.

Il est le fondateur d'une série de festivals de musique de Whitsun (en) qui ont eu lieu de 1916 à sa mort.

Les œuvres de Holst étaient jouées régulièrement au début du xxe siècle mais sa notoriété n'est vraiment venue que grâce au succès international des Planètes dans les années suivant la Première Guerre mondiale. Timide, Holst n'appréciait pas cette renommée et préférait être laissé en paix pour composer et enseigner.

Dans ses dernières années, son style personnel de composition sans compromis heurta de nombreux mélomanes qui le considéraient trop austère et sa brève popularité déclina. Cependant il eut une influence significative sur plusieurs jeunes compositeurs anglais dont Edmund RubbraMichael Tippett et Benjamin Britten. À part Les Planètes et d'autres œuvres, sa musique a été négligée jusque dans les années 1980, période où la plus grande partie de son répertoire a été enregistrée.

(réf. wikipedia )
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Henryk Mikołaj Górecki (prononciation : ˈxɛnrɨk mʲiˈkɔwaj guˈrɛ͡tski), né le  dans le village de Czernicagmina Gaszowicevoïvodie de Silésie, au sud de la Pologne et mort le  à Katowice1, est un compositeur polonais.

Biographie

Même si son père et sa mère étaient deux musiciens amateurs de talent, Henryk Mikołaj Górecki ne commence vraiment à étudier la musique (violon, clarinette, piano) qu'à partir du milieu des années 1950, à l'Académie de musique de Katowice (auprès de Bolesław Szabelski). Il reçoit son diplôme en 19602. Il termine ses études musicales à Paris au début des années 1960 ; il y a l'occasion d'entendre Anton WebernOlivier Messiaen et Karlheinz Stockhausen. Ensuite, il passera la plupart de son temps en Pologne, à enseigner la musique à l'Académie de Katowice de 1968 à 19792 et surtout à composer une œuvre profondément marquée par la culture et l'âme de son pays, bien qu'extrêmement avant-gardiste.

Malgré la reconnaissance internationale qu'il reçoit, Henryk Górecki reste tourné vers son pays. Selon Adrian Thomas, « le passé musical de la Pologne, son Église et sa culture traditionnelle sont le rocher inébranlable sur lequel son identité, son héritage authentique, ainsi que ceux de son pays, sont fondés. »

Marié à la pianiste Jadwiga Rurańska, il a eu deux enfants : sa fille Anna est pianiste et son fils Mikołaj, compositeur.

Style

La musique de Górecki couvre une large variété de styles, mais elle tend à être harmoniquement très simple. Ses premières œuvres se rapprochent du sérialisme de Pierre Boulez et d'autres, mais par la suite, il sera plus souvent rapproché de la musique minimaliste. Comme d'Arvo Pärt, à qui il est parfois comparé, sa musique reflète souvent sa foi catholique (par exemple, le Miserere op. 44, pièce pour chœur de 1981).

Son œuvre la plus connue est la Symphonie no  3 pour orchestre et soprano, op. 36 (1976), dite des chants plaintifs. Elle est composée de trois mouvements. Le chant du premier mouvement, lento - sostenuto tranquillo ma cantabile, est une complainte du xve siècle, le deuxième mouvement, lento e largo - tranquillissimo, chante des inscriptions (invocations à la Vierge Marie) retrouvées sur le mur d'une prison de la Gestapo à Zakopane et le troisième mouvement, lento - cantabile-semplice, reprend une chanson traditionnelle. Tout du long, la musique est lente et contemplative avec le premier mouvement prenant la forme d'un canon pour cordes de plus de la moitié de la durée totale de l'œuvre. Celle-ci s'étend généralement sur environ 50 minutes.

Jusqu'au début des années 1990, Henryk Mikołaj Górecki était peu connu hors du cercle restreint des professionnels et amateurs de musique contemporaine d'avant-garde. C'est au succès inattendu de l'enregistrement de la Troisième Symphonie par la London Sinfonietta, dirigée par David Zinman et avec Dawn Upshaw (soprano), distribué par le label Nonesuch Records en 1992, que Henryk Górecki doit sa notoriété auprès d'un public qui dépasse celui des amateurs de musique contemporaine, en entrant notamment dans le Top 50 britannique, avec plus de 400 000 exemplaires vendus dans ce pays3 et près d'un million dans le monde2. Cette notoriété n'a toutefois pas été suivie d'un intérêt persistant du public pour le reste de sa production. Le compositeur s'est par ailleurs toujours défendu de vouloir écrire une musique qui réponde aux attentes d'un public quel qu'il soit.

(Réf Wikipedia )
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Maurice Duruflé, né à Louviers (Eure) le  et mort à Louveciennes le , est un organiste et compositeur français.

Biographie

Enfant, il fréquente la Maîtrise Saint-Evode de la cathédrale de Rouen en 1912 pour y étudier le chant choral, le piano et l'orgue (Jules Haelling). En 1918, il part à Paris pour y étudier l'orgue avec Charles Tournemire. À 18 ans, il intègre le Conservatoire de Paris ; il y étudie la composition avec Paul Dukas, et l'orgue avec Eugène Gigout, cependant il prenait quand-même des lecons privées avec Louis Vierne. Pour des raisons obscures, il a plus tard un différend profond avec Gigout, mais, vers la fin de sa vie, le décrira laconiquement comme « un excellent homme, un point c'est tout ».

Entre 1922 et 1928, il remporte plusieurs prix dont ceux de composition, d'accompagnement pianistique, d'harmonie et d'orgue. En 1927, il devient assistant de Louis Vierne à Notre-Dame de Paris. Vierne souhaitait vivement que Duruflé lui succède mais les autorités étaient mécontentes de Vierne et, à sa mort, c'est Léonce de Saint-Martin, un organiste compétent quoique non primé, qui est nommé. Quoi qu'il en soit, c'est Duruflé qui était aux côtés de Vierne au pupitre de Notre-Dame lorsque Vierne décède subitement pendant son 1750e récital dans la cathédrale.

En 1929, Duruflé remporte le prix des "Amis de l'orgue", pour orgue et improvisation et il obtient le poste d'organiste titulaire à l'église Saint-Étienne-du-Mont de Paris. Son opus 3, Prélude, Récitatif et Variations pour flûte, alto et piano, a été donné pour la première fois par Marcel MoyseMaurice Vieux et Jean Doyen.

Il donne la première du Concerto pour orgue de Poulenc sous la direction de Roger Désormière en 1939. À partir de 1942, il assiste Marcel Dupré dans les classes d'orgue du Conservatoire de Paris où il eut le compositeur et organiste André Jorrand comme élève.

En 1947, il publia son œuvre la plus réputée, le Requiem Op. 9, pour chœur, solistes, orchestre et orgue qui est jouée pour la première fois par Paul Paray. Le Requiemprésente des similitudes avec celui de Fauré mais est aussi très influencé par le chant grégorien et la musique de la Renaissance. Par exemple, le thème de l'ouverture dans l'Introit-Kyrie est emprunté de la Missa pro defunctis de Duarte Lobo. La pièce a été retravaillée en deux autres versions et existe donc aujourd'hui en trois versions : une pour orchestre symphonique, une pour orchestre simple et une avec orgue (qui comprend un solo obbligato pour violoncelle dans le Pie Jesu). Il interpréta lui-même la version pour orgue seul à l'église Saint-Pothin de Lyon sur invitation d'Adrien Rougier, organiste titulaire, qui admirait son œuvre1. Sa messe Cum Jubilo existe également dans ces trois versions.

L'organiste Marie-Madeleine Chevalier, avec qui il fit connaissance dans la classe de Marcel Dupré, qu'elle a remplacé à cause d'un voyage concertant en Amérique pour 6 mois, devient son assistante à Saint-Étienne-du-Mont en 1947. Il l'épouse en 1953 à l'âge de 51 ans, après un premier mariage avec Lucette Bousquet en 1932, le divorce civil ayant été prononcé en 1947 et la déclaration de nullité par le Vatican le 23 juin 1953.

Il cesse de jouer en 1975 après avoir été sérieusement blessé dans un accident de voiture et reste ensuite confiné dans son appartement.

Sa dernière œuvre publiée en 1977 Notre-Père pour 4 voix mixtes est dédiée « à Marie-Madeleine Duruflé ».



​Composés en 1960, à l'âge de58 ans (Op. 10) Quatre Motets sur des thèmes grégoriens pour choeur a capella, dédiés à Auguste le Guennant

1ère audition le 4 mai 1961 par la Chorale Stéphane Caillat à Paris, église St Merry.

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Arvo Pärt

Compositeur (Paide, 1935-)

Créateur d'une musique épurée, d'inspiration profondément religieuse, Arvo Pärt a composé des œuvres jouées dans le monde entier et reprises dans plus de 80 disques compact. Inspiré par le chant grégorien et la polyphonie ancienne, le compositeur Estonien a développé son propre style appelé tintinnabuli.

 

Né en 1935 en Estonie, Arvo Pärt fait ses études au conservatoire de Talinn avec Heino Eller. En parallèle de ses études musicales, il est ingénieur du son et compositeur de musique pour la télévision et le cinéma estonien, activité qu’il ne cessera pas d’exercer. En 1962, il obtient un premier prix de composition à Moscou, prélude à une alternance d’honneurs officiels et de censures provoquées par le caractère mystique de ses œuvres. Sa musique participe alors de l’esthétique du sérialisme et du collage. Il s’arrête de composer pendant plusieurs années afin de se consacrer à l’étude de la musique chorale française et franco-flamande des XIVè, XVè et XVIè siècles.

A partir de 1976, Arvo Pärt inaugure une nouvelle démarche tournée vers l’intemporalité, son écriture devient postmoderne, en témoigne ces œuvres les plus célèbres : Für AlinaCantus in Memoriam Benjamin Britten, Fratres. Arvo Pärt appelle ce style tintinnabuli (« petites cloches » en latin). Dans les années 80 il part s’installer à Vienne où il prend la nationalité Autrichienne avant de se fixer à Berlin-ouest. A partir de cette période Arvo Pärt privilégiera les œuvres religieuses vocales et met en musique des liturgies en allemand, anglais et russe dont Passion selon Saint Jean, 1982 ; Miserere, 1989 ; Missa brevi s, 2009 ; il retravaille souvent ses œuvres, il existe de nombreuses versions et orchestrations de Fratres de 1977 à 2008.

Les œuvres d’Arvo Pärt sont jouées par de prestigieux ensembles et font l’objet de nombreuses parutions discographiques, elles suscitent l’admiration d’artistes aussi différents que le violoniste Gidon Kremer, le pianiste Keith Jarrett, les compositeurs Steve Reich et Gavin Bryars ou encore le peintre Gérard Garouste. Sa notoriété est particulièrement forte dans les pays anglo-saxons.

Arvo Pärt en 6 dates :
1958 : compositeur à la Radio et télévision Estonienne jusqu’en 1967
1962 : premier prix de composition à Moscou
1981 : s’installe à Berlin-ouest
1996 : élu à l’American Academy of Arts and Letters
2003 : reçoit le Contemporary Music Award
2011 : retour en Estonie

Arvo Pärt en 6 œuvres :
1964 : Collage über B-A-C-H, pour cordes, hautbois, clavecin et piano
1976 : Für Alina pour piano
1977 : Fratres pour ensemble
1977 : Tabula Rasa pour deux violons, orchestre à cordes et piano préparé
1997 : Kanon Pokajanen pour chœur mixte a cappella
2008 : De profundis… pour chœur d'hommes et orchestre de chambre

(Réf; France Musique )
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Eric Whitacre

 

Eric Whitacre (né le 2 janvier 19701 à Reno (Nevada) est un compositeur américain de musique orchestrale, de chant choral et de musique électronique. Il a également dirigé plusieurs ensembles sur les continents européenasiatiqueaustralien et américain.

Il vit aujourd'hui à Los Angeles en Californie avec sa femme, la soprano Hila Plitmann et son fils.

Formation musicale

Whitacre a commencé sa formation musicale lors de ses études à l'Université du Nevada (Las Vegas), où il a étudié la composition avec le compositeur ukrainien d'avant-garde Virko Baley et la direction de chœur avec David Weiller. C'est là qu'il écrivit son triptyque Ghost Train pour orchestre. Whitacre a décroché sa maîtrise dans l'école Juilliard School en étudiant la composition avec John Corigliano et David Diamond2.

Musique

Durant la dernière décennie, Whitacre est devenu un compositeur remarqué pour sa musique pour chœurs et sa musique pédagogique. Certaines de ses pièces pour chœurs sont devenues des pièces particulièrement populaires au sein des ensembles vocaux de lycée et d'université en Amérique.

Projets ayant un lien avec Whitacre​

La musique de Whitacre (et particulièrement sa musique pour chœur) a inspiré la création des festivals de musiques nationaux et internationaux. En juillet 2004, l'opéra de Sydney a hébergé la première édition du festival pour orchestres Eric Whitacre. En juin 2007, Venise et Florence ont hébergé le premier festival Whitacre de Venise.

Whitacre est un membre fondateur du consortium BCM International, un quatuor de compositeurs (avec Steven BryantJonathan Newman et James Boonney) qui, selon ce qu'ils annoncent être leur mission, aspire à « enrichir le répertoire pour cordes avec de la musique hors des cadres de la pensée traditionnelle et du cliché idiomatique ».

Virtual Choir (Chœur Virtuel)

Eric Whitacre a commencé ce projet par un premier essai avec « Sleep », puis avec « Lux Aurumque » en 2009 et ensuite avec « Sleep » (2.0) de nouveau en 2010. La vidéo de « Lux Aurumque », avec un chœur virtuel de 185 voix de 12 pays, a été qualifiée d'« expérience musicale encore meilleure qu'attendue », et a été visionnée plus de 1 000 000 fois pendant les deux mois suivant sa sortie. Le projet « Sleep » 2.0 a débuté en octobre 2010 et le processus de téléchargement de vidéos a pris fin le 10 janvier 2011. 2 0513vidéos individuelles ont été reçues de 584 pays, ce qui représente un nouveau record mondial pour un chœur virtuel en ligne.

Eric Whitacre a expliqué son processus créatif lié aux nouvelles technologies lors d'une Keynote 5 de la conférence USI 2014.

(Réf. Wikipedia )


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Novembre 2016 - Anthems : HAENDEL - Basilique d'Ainay 

 

 présente
 

HAENDEL


 

GOD SAVE THE KING !

 

sous la direction de
 

Lorène MEDOC
 

Dimanche 20 Novembre 2016

-

Basilique St Martin d'Ainay

69002 Lyon

 

 

 


 

Oeuvre pour Choeur et Orgue
 


 

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  Juin 2016 - Hymne à la Voix - Auditorium de Lyon    


 

En partenariat avec l'Auditorium de Lyon

HYMNE A LA VOIX

Dimanche 05 Juin 2016

Auditorium de Lyon

 

Deux cents choristes amateurs sur le plateau et dix fois plus dans la salle… Un an après le succès de Rejoice !, plusieurs chœurs de la région lyonnaise se réunissent à nouveau sous la baguette de Philippe Forget, avec Octavian Saunier à l’orgue ; et, en bis, le public sera invité à reprendre avec eux le célèbre Ave verum de Mozart.
Les deux «plats de résistance» sont de caractère assez différents, bien que liés tous deux aux heures sombres des pays de leurs compositeurs respectifs. Le Miserere de Górecki a été écrit pour protester contre l’assaut sanglant de la police polonaise contre le syndicat Solidarité à Bydgoszcz, en mars 1981 ; à cause de la loi martiale, il ne put être joué avant 1987. Cette pièce lancinante ne compte que cinq mots, répétés en boucle : «Domine Deus Noster» (Seigneur, notre Dieu) et «Miserere nobis» (Prends pitié de nous).
Créée en 1945 dans les sous-sols de l’Opéra de Budapest, lors du cruel siège imposé par les Allemands à la capitale hongroise, la Missa brevisest au contraire une fresque colorée et expressive. Dans les pires conditions, Kodály trouve la force d’appeler à la paix, à l’espoir et, malgré l’inquiétude prégnante de cette oeuvre, nous y donne une formidable leçon de vie.

 

 

INTERPRÈTES :

 

PROGRAMME :

 

Henryk Mikołaj Górecki Miserere, pour chœur mixte a cappella — 33 min
Zoltán Kodály Missa brevis pour chœur et orgue — 35 min
Wolfgang Amadeus Mozart Ave verum corpus, KV 618 — 4 min

 

Flyer / Affiche  :  Hymne à la voix     >>>